Ceux qui ont peur de la maladie des autres devraient la braver et se familiariser avec ce qui nous attend.

À lire aussi de Tahar Ben Jelloun

Les grands créateurs n'ont pas le monopole de la souffrance.
Mais si on ne se critique pas, on avancera jamais.
On ne se méfie jamais assez des nuits claires et douces. L'âme se laisse séduire, abdique et se retrouve brisée.
Il avait appris de sa mère qu'il ne fallait jamais se plaindre, d'abord parce que cela ne servait à rien et ensuite parce que ça ennuyait les autres.
... l'amour n'atteint la maturité et la sérénité qu'aidé par l'amitié. Il y faut du temps, de la générosité et de la lucidité.
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Dans la même œuvre

Nous sommes des voleurs; notre bonheur est notre secret; notre amour est notre survie; nous refusons d'être des naufragés; nous vivons cet amour et nous savons que nous serons un jour des êtres inconsolables.
Le couple, c'était une fusion où un plus un égale un.
Abdiquer? autant disparaître! A quoi bon devenir si petit que plus personne ne vous remarque? La relation à deux n'était donc possible qu'à condition d'être une ombre.
Il n'y a pas de choc des civilisations, il n'y a que le choc des ignorances.
Il ne faut pas subir. Quelle est cette loi qui dit qu'on doit subir l'autre? N'oublie pas, tu es ton propre capital. Il n'y en a pas d'autre.