En callimorphie, je ne sais achever un corps. Je l'inachève. Peu importe si ce verbe n'existe pas. Il faut l'inventer. C'est beau, et si réel.
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Cette pierre que tu poses devant toi... devant laquelle tu te lamentes sur tous tes malheurs, toutes tes misères... à qui tu confies tout ce que tu as sur le coeur et que tu n'oses pas révéler aux autres... Tu lui parles, tu lui parles. Et la pierre t'écoute, éponge tous tes mots, tes secrets, jusqu'à ce qu'un beau jour elle éclate. Elle tombe en miettes. Et ce jour-là, tu es délivré de toutes tes souffrances, de toutes tes peines... Comment appelle-t-on cette pierre ?
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Il ne faut jamais compter sur celui qui connaît le plaisir des armes
Tu connais ce genre de peur qui ne t'éloigne pas de ton désir, au contraire, ça t'excite, ça te donne des ailes, même si ça peut te brûler.
Mes souvenirs m'attaquent toujours là où je ne les attends pas. Ou quand je ne les attends plus.
J'ai une religion personnelle. Je suis bouddhiste parce que j'ai conscience de ma faiblesse, je suis chrétien parce que j'avoue ma faiblesse, je suis musulman parce que je combats ma faiblesse. Et je suis Charlie si Dieu est tout-puissant.
Dans la même œuvre
Loin, quelque part dans la ville, l'explosion d'une bombe. Violente, elle détruit peu-être quelques maisons, quelques rêves.
Un sourire. Un sourire jaune et court qui remplace millet et un mots pour exprimer ses regrets.
Vous les hommes quand vous avez des armes vous oubliez vos femmes
Je n'ai jamais compris pourquoi chez vous, les hommes, la fierté était tant liée au sang.
La pierre t'écoute, éponge tous tes mots, tes secrets, jusqu'à ce qu'un beau jour elle éclate. […] Et ce jour-là, tu es délivré de toutes tes souffrances, de toutes tes peines.