Cet adage latin : « Grande ville, grande solitude, » a trait à ce que nous disons; car assez ordinairement dans une grande ville des amis se trouvent écartés les uns des autres et ne peuvent se rejoindre que rarement.

À lire aussi de Francis Bacon

Un corps sain est bonne demeure de l'âme; un corps malade en est la prison.
Les jeunes sont plus aptes à inventer qu'à juger; plus aptes à exécuter qu'à conseiller; plus aptes à entreprendre qu'à gérer.
Je croirais plutôt toutes le fables des légendes et le Talmud et le Coran que cette création universelle n'ait pas de créateur.
Le meilleur moyen de conserver un esprit ouvert sont les conseils sincères d'un ami.
Serrer trop fort le pressoir donne un vin qui sent le pépin.
Toutes les citations de Francis Bacon →

Dans la même œuvre

Peu d'hommes s'aperçoivent de ce qu'est la solitude, et combien elle s'étend; car une foule n'est pas une compagnie, et des figures ne sont qu'une galerie de portraits, et la conversation, une cymbale résonnante, là où il n'y a point d'amour.
L'amitié double les joies et réduit de moitié les peines
Mais une dernière observation à faire sur ce premier fruit de l'amitié, c'est que cette libre communication d'un homme avec son ami a deux effets qui, bien qu'opposés, sont également salutaires, savoir : de redoubler les joies et de diminuer les afflictions; car il n'est personne qui, en faisant part de ses succès à son ami, ne sente augmenter sa joie en la communiquant, et qui, au contraire, en répandant pour ainsi dire son âme dans le sein de son ami, et en lui révélant ses chagrins les plus secrets, ne se sente soulagé
Mais une dernière observation à faire sur ce premier fruit de l'amitié, c'est que cette libre communication d'un homme avec son ami a deux effets qui, bien qu'opposés, sont également salutaires, savoir : de redoubler les joies et de diminuer les afflictions
Mais une dernière observation à faire sur ce premier fruit de l'amitié, c'est que cette libre communication d'un homme avec son ami a deux effets qui, bien qu'opposés, sont également salutaires, à savoir de doubler les joies et de diminuer les peines de moitié