Certains amis ont le naturel du chien : prêts aux caresses, prêts aux coups.

À lire aussi de Robert Sabatier

On y mangeait du riz et des boulettes de viande en brochette dans une grande épingle. Elle appelait cela du chiche-kebab.
Le poème enlève à l'esprit la rouille des jours, il entre par l'oeil et l'oreille et lave le corps.
La mort, c'est le destin puni.
Fréquenter l'univers des possibles donne le sentiment de la liberté.
Le superflu des uns est toujours le larron du nécessaire des autres.
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Dans la même œuvre

Un seul amour, ce n'est pas assez. Deux amours, c'est trop.
Ecrire, c'est lire en soi pour écrire en l'autre.
Ecrire, c'est se gratifier d'un supplément d'angoisse.
Il existe deux causes à la mévente d'un livre: qu'il soit mauvais, qu'il soit trop bon.
Incapables du moindre exploit, certains nous exploitent.