Les troubles et l'adversité ramènent à la religion.
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Celui qui possède un véritable ami peut s'assurer que ce qu'il aura souhaité ne sera pas oublié après lui, et par ce moyen il aura pour ainsi dire deux vies en sa disposition
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À lire aussi de Francis Bacon
Je croirais plutôt toutes les fables des légendes et le Talmud et le Coran que cette création universelle n'ait pas de créateur.
Les jeunes sont plus aptes à inventer qu'à juger; plus aptes à exécuter qu'à conseiller; plus aptes à entreprendre qu'à gérer.
Il n'est point de recette plus sûre pour dilater son coeur et le soulager qu'un véritable ami auquel on puisse communiquer ses joies, ses afflictions, ses craintes, ses soupçons, etc., genre de communication qui a quelque analogie avec la confession auriculaire.
Il est vrai qu'un peu de philosophie incline l'esprit de l'homme à l'athéisme; mais que davantage de philosophie le ramène à la religion.
Dans la même œuvre
Peu d'hommes s'aperçoivent de ce qu'est la solitude, et combien elle s'étend; car une foule n'est pas une compagnie, et des figures ne sont qu'une galerie de portraits, et la conversation, une cymbale résonnante, là où il n'y a point d'amour.
L'amitié double les joies et réduit de moitié les peines
Mais une dernière observation à faire sur ce premier fruit de l'amitié, c'est que cette libre communication d'un homme avec son ami a deux effets qui, bien qu'opposés, sont également salutaires, savoir : de redoubler les joies et de diminuer les afflictions; car il n'est personne qui, en faisant part de ses succès à son ami, ne sente augmenter sa joie en la communiquant, et qui, au contraire, en répandant pour ainsi dire son âme dans le sein de son ami, et en lui révélant ses chagrins les plus secrets, ne se sente soulagé
Mais une dernière observation à faire sur ce premier fruit de l'amitié, c'est que cette libre communication d'un homme avec son ami a deux effets qui, bien qu'opposés, sont également salutaires, savoir : de redoubler les joies et de diminuer les afflictions
Mais une dernière observation à faire sur ce premier fruit de l'amitié, c'est que cette libre communication d'un homme avec son ami a deux effets qui, bien qu'opposés, sont également salutaires, à savoir de doubler les joies et de diminuer les peines de moitié