Méprise bien la raison et la science, suprême force de l'humanité.
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Celui qui ne redoute rien et qui marche hardiment, sent, à mesure qu'il avance, les hautes facultés de son esprit se développer, et goûte une jouissance délicieuse.
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À lire aussi de Johann Wolfgang Goethe
Le devoir de celui qui veut éduquer les hommes n'est pas de les préserver de l'erreur mais de guider celui qui s'égare, et même de lui laisser épuiser la pleine coupe de l'erreur; telle est la sagesse du maître.
Tout alentour - Portez l'amour! - Le coeur se pâme. - Verbe de l'âme, - Ether de flamme, - Partout le jour!
Le plus pur bonheur du monde renferme un pressentiment de souffrance.
Que dois-je tant aimer? Que dois-je tant haïr? On ne vit qu'en laissant vivre.
Dans la même œuvre
L'humanité doit être considérée comme un homme immortel qui incessamment réalise des idées nécessaires, et par là domine l'accidentel.
Comment peut-on se connaître soi-même? Jamais par la méditation, mais bien par l'action. Cherche à faire ton devoir et tu sauras ce que tu vaux. Mais qu'est-ce que ton devoir? L'exigence du jour.
Il n'est rien de sensé qui n'ait été déjà pensé, on doit seulement tâcher de le penser encore une fois.
Une activité sans bornes, de quelque nature qu'elle soit, finit toujours par faire banqueroute.
Dis-moi qui tu hantes, je te dirai qui tu es; dis-moi de quoi tu t'occupes, je te dirai ce que tu deviendras.