Les cotes d'amour sont à la politique ce que les cours de la Bourse sont à l'économie: des indications de tendances contredisant les mouvements de la veille et incapables de laisser prévoir les fluctuations du lendemain.
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Ce serait de l'égoïsme d'avoir une vie intérieure et de ne pas l'extérioriser un peu.
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A l'égard de la propriété, de l'amour, de la fortune et du succès, j'applique «la règle des Dudu»: rien n'est dû, rien n'est durable.
Les groupes et les entreprises se regardent, s'estiment, se plaisent, se déclarent leur amour, s'agressent, fusionnent, explosent en une gigantesque partouze industrielle.
Ah! la double outrecuidance qui consiste d'abord à noter les fadaises qui vous viennent à l'esprit et ensuite à les soumettre à autrui.
En accordant un train de vie fastueux aux hommes d'Etat auxquels elle refuse par ailleurs le droit de posséder une fortune personnelle et la possibilité de s'enrichir, la République s'assure qu'ils ne se résoudront jamais à dételer.
Dans la même œuvre
Le drame, quand on a pris l'habitude de gagner de l'argent, c'est que plus rien n'est gratuit.
Il n'y a que l'argent qui aide à oublier qu'on n'est pas riche.
L'ennui n'est pas né, comme le poète l'a prétendu, de l'uniformité. Il est apparu le jour où, pour la première fois, un animateur de radio ou de télévision, démoniaque, paresseux ou irresponsable a imaginé de faire parler une chanteuse.
Il vaut mieux avoir eu une Rolls que d'en posséder une; les souvenirs, eux, ne paient pas d'assurance.
Le string est en retard sur le téléphone puisqu'il fait encore appel à un fil.