Les cotes d'amour sont à la politique ce que les cours de la Bourse sont à l'économie: des indications de tendances contredisant les mouvements de la veille et incapables de laisser prévoir les fluctuations du lendemain.

À lire aussi de Philippe Bouvard

La mer est la piscine des pauvres.
Dans certains restaurants, on appelle «plat du jour» les restes de la veille qui ne peuvent pas attendre le lendemain.
Les enfants ne demandent pas à naître. Sauf, par curiosité, dans les derniers jours de la grossesse.
Pas étonnant qu'on se reproduise comme des lapins dans des bâtiments qui ressemblent autant à des clapiers.
La passion est une atrophie momentanée du sens critique.
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Dans la même œuvre

Le drame, quand on a pris l'habitude de gagner de l'argent, c'est que plus rien n'est gratuit.
Il n'y a que l'argent qui aide à oublier qu'on n'est pas riche.
L'ennui n'est pas né, comme le poète l'a prétendu, de l'uniformité. Il est apparu le jour où, pour la première fois, un animateur de radio ou de télévision, démoniaque, paresseux ou irresponsable a imaginé de faire parler une chanteuse.
Il vaut mieux avoir eu une Rolls que d'en posséder une; les souvenirs, eux, ne paient pas d'assurance.
Le string est en retard sur le téléphone puisqu'il fait encore appel à un fil.