Ce qui est doux de bout en bout finit toujours par nous causer du chagrin.

À lire aussi de Jón Kalman Stefánsson

La neige apaise tout, on dirait qu'elle porte en elle le silence ou, plutôt, que dans l'espace qui sépare deux flocons, entre les flocons, il y a le silence.
La lecture élargit l'horizon de la vie, la vie devient plus grande, elle devient autre chose c'est comme si on possédait une chose que personne ne pourra jamais nous enlever, jamais et ça vous rend plus heureux.
L'homme est moins enclin à la haine, ou à la peur, lorsqu'il comprend l'autre. La compréhension a le pouvoir de sauver l'être humain lui-même. Il est plus difficile aux généraux de te pousser à tuer si tu comprends l'ennemi.
Puissance et richesse ne sont jamais allées de pair avec la poésie, peut-être est-ce pour cela qu'elle demeure si pure et qu'elle est parfois la seule résistance digne de ce nom.
Il peut y avoir un tel abîme entre la surface d'un homme et sa vie intérieure, et cela devrait nous apprendre quelques chose, cela devrait nous enseigner à ne pas trop nous fier aux apparences, celui qui le fait passe à côté de l'essentiel.
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Dans la même œuvre

L'enfer est un être défunt.
Ce qui est blanc et totalement droit finit par être ennuyeux. Sans le pêché, il n'est nulle vie.
La joie, le bonheur et la chaleur brûlante de l'amour forment la trinité qui fait de nous des hommes, celle qui justifie l'existence et lui donne plus de grandeur que la mort.
La mer vient inonder les rêves de ceux qui sommeillent au large, leur conscience s'emplit de poissons et de camarades qui les saluent tristement avec des nageoires en guise de mains.
Il est peu de choses aussi belles que la mer par une magnifique journée ou par une nuit limpide, quand elle rêve et que le clair de lune est la somme de ses rêves.