Ce que je redoute le plus, je crois, c’est la mort de l’imagination. Quand le ciel, dehors, se conte Plath Sylvia

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Ce que je redoute le plus, je crois, c’ est la mort de l’ imagination. Quand le ciel, dehors, se contente d’ être rose, et les toits des maisons noirs: cet esprit photographique qui, paradoxalement, dit la vérité, mais la vérité vaine, sur le monde.
Carnets intimes (1997)
Citations de Sylvia Plath
Sylvia Plath

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