Ce n'est que quand nous devenons adultes que nous apprenons à nous servir des concepts, laissant les images aux poètes.

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L'amour ne meurt pas, même une fois que vous êtes entré dans l'étrange contrée des octogénaires, mais vous pouvez oublier les acrobaties à la Autant en emporte le vent.
D'autres ont vécu pire que moi... ce qui ne veut pas dire que c'est une bonne chose, ne croyez pas çà, mais d'autres ont vécu pire.
Je me sens qualifié pour participer à la Longue Marche parce que je suis un pauvre con inutile et que le monde se portera mieux sans moi...
Le temps efface tout, et à la fin, il ne reste que les ténèbres.
Nous aurions dû rentrer à ce moment-là. Mais il était peut-être déjà trop tard.
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Dans la même œuvre

La vie, mon vieux, c'est pas de la tarte. Si vous n'avez pas le coeur solidement accroché, on vous réduira en bouillie avant que vous n'ayez trente ans.
L'imagination est un vêtement trop grand que les enfants mettent longtemps à remplir.
Tu perds la tête, tu déménages, tu travailles du chapeau, tu as les méninges en accordéon, tu as une araignée au plafond, tu as le timbre fêlé, tu ondules de la toiture, tu es bon pour le cabanon. Ou, tout simplement : tu deviens fou.
La mort faisait partie de la vie. Et, si l'on n'acceptait pas cette vérité-là, on ne comprendrait jamais rien à la vie. L'idée de sa propre mort est difficile à comprendre, mais elle n'est pas intolérable.