Ce n'est plus à M. Trichet de décider de l'avenir de nos économies, c'est aux dirigeants démocratiquement élus.

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François Mitterrand n’a jamais sous-estimé l’acharnement des intérêts financiers coalisés. Nous sommes plusieurs ici à nous souvenir de ce message prémonitoire qu’il nous adressait lors du dernier Conseil des ministres de 1993 : Ils s’en prendront aux retraites, à la santé, à la Sécurité sociale, car ceux, disait-il, qui possèdent beaucoup veulent toujours posséder plus et les assurances privées attendent de faire main basse sur le pactole. Vous vous battrez le dos au mur, avait-il dit à son gouvernement. Il savait la rudesse de ce combat permanent.
Il faut effrayer les capitalistes
J'aurai juste une divergence […] : les Palestiniens ont le droit à un État souverain et viable mais je ne peux pas, comme vous, parler d'entité à l'égard d'Israël. Israël existe et a droit à la sécurité.
Même quand je ne dis rien, cela fait du bruit.
C'est moi qui maîtrise la rareté de ma parole politique, pour dire des choses intelligentes quand j'ai besoin de les dire.
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