Ce n'est pas devant toi que je me suis prosterné, mais devant toute la souffrance humaine.

À lire aussi de Fiodor Dostoïevski

Tout est bien... Tout. L'homme est malheureux parce qu'il ne sait pas qu'il est heureux. Ce n'est que cela. c'est tout, c'est tout! Quand on le découvre, on devient heureux aussitôt, à l'instant même...
Tout est bien pour quiconque sait que tout est tel. Si les hommes savaient qu'ils sont heureux, ils le seraient, mais, tant qu'ils ne le sauront pas, ils seront malheureux. Voilà toute l'idée, il n'y en a pas d'autre!
La fin des fins messieurs, est de ne rien faire du tout. L'inertie contemplative est préférable à quoi que ce soit.
Il est une multitude extraordinaire d'hommes qui ne savent pas du tout rire. Au fait, il n'y a pas à savoir : c'est un don qui ne s'acquiert pas. […] Il est des gens que leur rire trahit : vous savez aussitôt ce qu'ils ont dans le ventre.
Je préfère être avec le Christ plutôt qu'avec la vérité.
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Dans la même œuvre

Le mensonge est le seul privilège qui distingue l'homme de tous les autres organismes.
Mentir à sa façon à soi, c'est presque mieux que de dire la vérité à la façon des autres.
Je ne comprends décidément pas pourquoi il est plus glorieux de bombarder de projectiles une ville assiégiée que d'assassiner quelqu'un à coups de hache.
Vivre n'importe comment, mais vivre!
Entre nous, dans nos relations, il n'y a que des signes, comme dans ton algèbre!