Car un personnage de roman, c'est n'importe qui dans la rue, c'est un homme, une femme quelconque. Nous avons tous, tant que nous sommes, tous les instincts de l'humanité en nous. Mais ces instincts, nous en réfrénons tout au moins une partie, par honnêteté, par prudence, par éducation, parfois simplement parce que nous n'avons pas l'occasion d'agir autrement. Le personnage de roman, lui, ira jusqu'au maximum de lui-même et mon rôle à moi, romancier, est de le mettre dans une situation telle qu'il y soit forcé. C'est facile, vous voyez. Et il n'est pas besoin de trouver une histoire. Simplement, des hommes, des êtres humains dans leur cadre, dans leur ambiance. Le petit coup de pouce qui les met en marche.

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Les humanités jettent facilement le doute dans les esprits. Or, il ne faut douter de rien. L'honnête homme a besoin de quelques vérités simples qui soient une fois pour toutes des vérités. On les absorbe, et on n'y revient plus.
Le vin rouge était sombre, presque noir dans les verres ballons, avec un point rose et plus lumineux au centre.
M. Coomans arrivait avec son premier clerc. Puis Meulebeck qui était échevin des Travaux Publics.
- Elle est du midi? - - Vous pourriez dire midi et demi! - - Marseille? - - Toulouse!... Avé l'assent!... A côté de son accent à elle, celui du type qui fait les annonces à Radio-Toulouse est de la petite bière...
Je considère le touriste comme l'ennemi du monde entier. Les touristes ont sali le monde, ont tout perverti.
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Un personnage de roman, c'est n'importe qui dans la rue, c'est un homme, une femme quelconque. [...] Le personnage de roman, lui, ira jusqu'au maximum de lui-même.