Ca te va bien de parler d'attaque, toi qui t'es toujours planqué, foireux !

À lire aussi de Roland Dorgelès

Le canon tonnait moins fort, mais, par les soupiraux, des mitrailleuses fauchaient le village.
Tous les dos se courbent; ils étranglent de rire, ils étouffent, ils n'en peuvent plus.
A tout moment, Gilbert regardait sa montre. Cette attente angoissante lui crispait le coeur; il eût voulu entendre le signal, partir tout de suite, en finir.
Tout le monde parlait à la fois dans un tohu-bohu d'affirmations contradictoires et de démentis insultants.
Sans y prêter attention, comme l'oreille s'habitue à un tic-tac d'horloge, on entend le canon. Quand ce sont les 75 de la gare qui tirent, on dirait que leur miaulement traverse la place.
Toutes les citations de Roland Dorgelès →

Dans la même œuvre

Sans y prêter attention, comme l'oreille s'habitue à un tic-tac d'horloge, on entend le canon. Quand ce sont les 75 de la gare qui tirent, on dirait que leur miaulement traverse la place.
Dès qu'il parlait, c'était des tranchées, de barbelé, de veille, de macaroni, de barrage, de gaz, de tout ce cauchemar qu'il ne pouvait oublier.
Une fois que vous aurez fait la brèche, on charge et on va attaquer leurs réserves.
La joie de crâner, tu comprends, de cingler quelqu'un d'une réplique.
En tête, la musique jouait la marche du régiment, et, à la reprise victorieuse des clairons, il me semble que les dos las se redressaient.