Moi je suis d'extrême centre, profondément européen, les extrêmes me révulsent.
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C'est un vertige d’exister.
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Je n'ai pas du tout envie d'être aimable avec des fans qui me poursuivent avec leur caméscope ou m'insultent si je ne vais pas prendre un café chez eux.
Tous les Français non-aveugles connaissent mon visage. Je fais partie de leur famille. A tel point que ça me trouble quand quelqu'un ne me reconnaît pas.
Le 6ème. C'est un coin qui vit bien en dehors des «heures touristiques». J'adore ce quartier le matin. Il reste des commerçants authentiques comme M. Poisson qui vend de la viande, ou ma charcutière qui me fait marrer.
A partir du moment où vous ne ressemblez pas à Alain Delon, il fallait trouver quelque chose d’autre.
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A partir du moment où vous ne ressemblez pas à Alain Delon, il fallait trouver quelque chose d’autre.
Après un constat déplorable, une jeunesse modeste, anodine et sans lumière, il a fallu que je fasse briller tout ça, je ne voulais pas rester dans du gris.
Mes parents m’ont appris la gourmandise et le cholestérol et j’aurais préféré qu’ils me fassent découvrir Buster Keaton et Mozart.
Quand j’étais petit, mon père c’était un Dieu. Après je me suis aperçu qu’on ne se comprenait pas sur certaines choses.
Tous les gens qui font de la comédie possède au fond d’eux un côté inconsolable d’être né et que ça ne se termine pas très bien. C’est un vertige d’exister.