Quand j’étais petit, mon père c’était un Dieu. Après je me suis aperçu qu’on ne se comprenait pas sur certaines choses.
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Après un constat déplorable, une jeunesse modeste, anodine et sans lumière, il a fallu que je fasse briller tout ça, je ne voulais pas rester dans du gris.
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A partir du moment où vous ne ressemblez pas à Alain Delon, il fallait trouver quelque chose d’autre.
Je suis mi-tout. Je suis mi-révo, mi-réac, mi-con, mi-pas-con. C'est mon personnage, je m'en sers pour ouvrir ma gueule sur les planches comme dans la vie courante.
Tous les Français non-aveugles connaissent mon visage. Je fais partie de leur famille. A tel point que ça me trouble quand quelqu'un ne me reconnaît pas.
Tous les gens qui font de la comédie possède au fond d’eux un côté inconsolable d’être né et que ça ne se termine pas très bien. C’est un vertige d’exister.
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A partir du moment où vous ne ressemblez pas à Alain Delon, il fallait trouver quelque chose d’autre.
Mes parents m’ont appris la gourmandise et le cholestérol et j’aurais préféré qu’ils me fassent découvrir Buster Keaton et Mozart.
Quand j’étais petit, mon père c’était un Dieu. Après je me suis aperçu qu’on ne se comprenait pas sur certaines choses.
Tous les gens qui font de la comédie possède au fond d’eux un côté inconsolable d’être né et que ça ne se termine pas très bien. C’est un vertige d’exister.
C'est un vertige d’exister.