C'est un cliché, mais la réponse c'est que les bonnes choses ne vous arrivent que si vous êtes bon... Bon? Je veux plutôt dire honnête. Pas honnête du genre légal - je pillerais une tombe, je volerais les yeux d'un mort si je pensais que ça peut égayer ma journée - mais honnête vis-à-vis de soi. Être n'importe quoi sauf un lâche, un faux-jeton, un escroc au sentiment, une pute. Je préfèrerais avoir un cancer qu'un coeur déshonnête.
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C'est pénible pour vous, et c'est pénible pour eux. Quand il s'agit d'un meurtre, on ne peut pas respecter la douleur. Ni la vie privée. Ni les sentiments personnels. Il faut poser les questions. Et il y en a qui blessent profondément.
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Rien de plus habituel que de sentir que les autres ont une part de responsabilité dans nos échecs, tout comme c'est une réaction ordinaire d'oublier ceux qui ont pris part à nos réussites.
Tous les voisins sont des serpents à sonnettes. Des vermines qui attendent l'occasion de vous claquer la porte au nez. Dans le monde entier, c'est la même chose.
L'état d'esprit d'un homme qui prend une assurance sur la vie n'est pas tellement différent de celui d'un homme qui signe son testament : les pensées de morts sont inévitables.
Tu es un homme extrêmement passionné, un homme affamé qui ne sait trop ce dont il a faim, un homme profondément frustré s'efforçant de projeter son individualité sur un arrière plan de strict conformiste. Tu existes dans un demi-monde suspendu entre deux superstructures:l'une, l'expression de toi-même , l'autre autodestruction. Tu es fort, mais il y a un point faible dans ta force, et, à moins que tu n'apprennes à le maîtriser, le point faible faible deviendra plus fort que ta force et te détruira. Le point faible? une réaction émotive explosive hors de toute proportion avec les circonstances.
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Qu'est-ce que la vie ? C'est le scintillement d'une luciole dans la nuit. C'est le souffle d'un buffle en hiver. C'est comme la petite ombre qui traverse les champs et va se perdre dans le coucher du soleil.
L'homme n'est rien, une buée, une ombre absorbée par les ombres.
Il est facile de faire comme si la pluie n'existe pas quand on porte un imperméable.
Si un oiseau transportait chaque grain de sable, grain à grain, de l'autre côté de l'océan, quand il aurait tout amené de l'autre côté, ce ne serait que le début de l'éternité.