C'est dans la poésie que je trouve une autre façon de regarder le monde.

À lire aussi de Jean-Luc Seigle

Il faut me croire, Jean, je voulais juste qu'il se taise, qu'ils se taisent tous. C'étaient les mots que je voulais tuer, les mots qui salissent et qui blessent.
Les dates, si on y réfléchit bien, ne sont qu'une manière de donner des noms au temps pour ne pas se perdre. Rien de plus.
Il lui fallut convaincre les politiques de cette époque dont la capacité à se projeter dans le futur se limitait, comme aujourd'hui au temps de leurs mandats.
On peut mourir dans le mensonge. On ne peut pas se donner la mort sans s'être dit à soi-même la vérité.
C'est toujours un mystère ce que l'on retient des livres. C'est pour ça qu'il faut relire régulièrement ceux qu'on a aimés.
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