Bien sûr il y avait maintenant ce rectangle menaçant, comme un faire-part : Fumer tue. Oui, fumer tue. Mais vivre tue aussi.

À lire aussi de Philippe Delerm

L'écriture est toujours la traduction d'un manque, d'une fêlure, une façon de déplacer les atomes de la réalité.
Mais on n'est pas non plus de ceux qui ont envie de lire seulement ce que les autres lisent.
Aujourd'hui, le rugby tamponne beaucoup, on voit surtout des collisions entre des grands costauds, alors que le jeu d'antan avait ses ogres et ses lutins.
Il neige au fond de soi, dans un hiver inaccessible où le léger l'emporte sur le lourd. La neige est douce au fond de l'eau.
En espadrilles, on est tout juste assez civilisé pour tutoyer le globe, sans l'appréhension rétive du pied nu méfiant, sans l'excessive assurance du pied trop bien chaussé.
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Dans la même œuvre

Qui peut prétendre avoir aimé assez ceux qu'il a choisi d'aimer ?
Elle savait bien que tout était déjà dit, que vivre c'était recréer à l'infini un éternel humain. Le principe même du théâtre.