Une mauvaise pauvre est une pauvre qui ouvre sa gueule.
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Bernanos découvrait, le coeur défait, que lorsque la peur gouverne, lorsque les mots sont épouvantés, lorsque les émotions sont sous surveillance, un calme, hurlant, immobile s'installe, dont les maîtres du moment se félicitent.
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Alors nos yeux se saludèrent et l'amour se leva, me dit ma mère qui se met à chanter
Elles ont en commun d'avoir choisi de vivre comme elles l'entendaient, avec une force, un courage extraordinaires, si l'on considère qu'à l'époque où elles écrivaient.
Ces remarques rapportées par ma mère raisonnent avec cette phrase de Bernanos que j’ai lue ce matin même et qui disait, je la cite de mémoire, que les hommes d'argent méprisent ceux qui les servent par conviction ou par sottise, car ils ne se croient réellement défendus que par les corrompus et ne mettent leur confiance que dans les corrompus.
Il y a quelque chose, disait-il, de mille fois pire que la férocité des brutes, c'est la férocité des lâches.
Dans la même œuvre
Il y a quelque chose, disait-il, de mille fois pire que la férocité des brutes, c'est la férocité des lâches.
Rien de plus têtu, rien de plus tenace que l'espoir, surtout s'il est infondé. L'espoir est un chiendent.
Une mauvaise pauvre est une pauvre qui ouvre sa gueule.
Shopenhauer déclara en son temps que la vérole et le nationalisme étaient les deux maux de son siècle, et que si l'on avait depuis longtemps guéri du premier, le deuxième restait incurable.
Il y a quelque chose, disait-il, de mille fois pire que la férocité des brutes, c'est la férocité des lâches.