Beaucoup lisent pour dire «J'ai lu». Et d'autres pour dire «J'ai pensé».

À lire aussi de Augusta Amiel-Lapeyre

Au déclin de la vie, les gradins qui invitent l'homme à descendre ne sont pas d'égale hauteur.
Dans le domaine de la sensibilité, l'indifférence est une paralysie du coeur.
Le poète a sans doute du divin dans les yeux, puisqu'il voit de la beauté à tout, même à l'homme déchu.
La tyrannie a bien des esclaves, mais l'amour reste un affranchi.
A la campagne, les jours de pluie et de bourrasque, si notre oisiveté le permet, nous abritons notre ennui au fond de notre Moi... où d'ailleurs nous trouvons parfois d'autres rafales.
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Dans la même œuvre

Comme la beauté, la bonté des femmes n'est souvent qu'un maquillage.
La tyrannie a bien des esclaves, mais l'amour reste un affranchi.
L'amour est la nostalgie inconsciente du ciel.
La bonté est remplacée chez l'avare par la serviabilité.
Certains n'ont pas de défaillances; ils n'ont que des lacunes.