Beaucoup de poètes pensent que la nature n'est pas complète sans la femme, et de là viennent sans doute toutes les comparaisons fleuries qui, dans leurs chants, font tour à tour de notre compagne naturelle une rose, une violette, une tulipe, etc., etc.

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La vie, voyez-vous, ça n'est jamais ni si bon ni si mauvais qu'on croit.
La vie encore laisse tout au même plan, précipite les faits ou les traîne indéfiniment. L'art, au contraire, consiste à user de précautions et de préparations, à ménager des transitions savantes et dissimulées, à mettre en pleine lumière, par la seule adresse de la composition, les événements essentiels et à donner à tous les autres le degré de relief qui leur convient, suivant leur importance, pour produire la sensation profonde de la vérité spéciale qu'on veut montrer.
La guerre est une barbarie quand on attaque un voisin paisible; c'est un devoir sacré quand on défend la patrie.
On aime sa mère presque sans le savoir, sans le sentir, car cela est naturel comme de vivre; et on ne s'aperçoit de toute la profondeur des racines de cet amour qu'au moment de la séparation dernière.
Puisque la femme revendique ses droits, ne lui en reconnaissons qu'un seul: le droit de plaire.
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Et Rousseau, Monsieur ? Voici son opinion : Les femmes, en général, n'aiment aucun art, ne se connaissent à aucun, et n'ont aucun génie.
J'ai pourtant une morale, dit-il, elle est bien simple et toujours applicable ; une phrase la formule, la voici : Ne faites pas à autrui ce que vous ne voudriez pas qu'on vous fît.