Avec de la patience, de l'ordre, et de la persévérance, on vient à bout de tout !

À lire aussi de Johann David Wyss

Celui-là n'a rien fait qui s'arrête au milieu de l'ouvrage.
Il n'y a pas d'autre magie, mon enfant, que l'intelligence de l'homme ; c'est elle qui supplée chez lui à la force, et lui fait exécuter tant de choses qui paraissent merveilleuses.
L'amour-propre, ce stimulant naturel de la paresse humaine.
Il est quelquefois bon d'employer les énigmes pour forcer l'esprit à réfléchir sur des choses que sans cette forme il eût peut-être oubliées.
Défiez-vous, mes enfants, de cet esprit de rivalité dénigrante qui tend à se développer en vous, et qui vous fait juger à la légère les choses que vous ne connaissez point ; on devient facilement injuste en agissant ainsi, et, qui plus est, ingrat.
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Dans la même œuvre

Celui-là n'a rien fait qui s'arrête au milieu de l'ouvrage.
C'est le propre du travail d'abréger le temps les jours ont des ailes de plomb pour l'homme oisif, et ils s'envolent avec la rapidité de l'aigle pour celui qui travaille.
Les passions ne sont point mauvaises par elles-mêmes, pourvu que nous les maintenions soumises à la raison ; elles paraissent même nous avoir été données par notre Créateur pour donner plus d'activité à nos facultés, que la paresse, naturelle à l'homme, laisserait engendrer.
Il faut que la raison règle nos passions, qu'elle leur donne un but utile, autrement elles nous ravalent au rang des animaux, ou elles nous conduisent au crime.
Il n'y a pas d'autre magie, mon enfant, que l'intelligence de l'homme ; c'est elle qui supplée chez lui à la force, et lui fait exécuter tant de choses qui paraissent merveilleuses.