Auteur

Xénophon

Les devins, ... tout en annonçant aux autres l'avenir, ne prévoient pas ce qui les attend eux-mêmes.
La nature féminine n'est en rien inférieure à celle de l'homme, sauf pour son manque de force et de vigueur.
Il avait raison celui qui a dit que l'agriculture est la mère et la nourrice des autres arts.
Il n'est rien au monde ... d'aussi utile que l'ordre, ni d'aussi beau.
Interroger, c'est enseigner.
Personne ne tend plus de pièges aux tyrans que ceux qui feignent de les aimer le plus sincèrement.
Il n'est condiment que d'appétit.
C'est le fait d'un homme sage de tirer profit de ses ennemis.
Il est facile à quiconque est né homme de gouverner toute espèce d'animaux, plutôt que des hommes.
Les actes ne sont-ils pas des témoignages plus dignes de foi que les paroles?
Pour avoir les dieux favorables dans l'adversité, il faut les invoquer dans la prospérité.
Il a dit que le dialogue était ainsi appelé parce que ceux qui y prennent part délibèrent en commun en distinguant les choses selon leur genre.
Supérieur en même temps aux plaisirs des sens et à ceux que procure la richesse, il pensait que recevoir de l'argent du premier venu, c'était se donner un maître et se condamner à la plus honteuse des servitudes.
Il ne voyait pas de fourberie plus grande que de tromper ses concitoyens et de se faire passer, lorsqu'on est sans mérite, pour un homme capable de gouverner l'Etat.
Il est des hommes, dit Socrate, qui mettent tous leurs soins à cultiver des arbres pour en recueillir les fruits, et qui ne s'ccupent qu'avec paresse et insouciance de ce bien le plus productif de tous, qu'on appelle un ami.
Quelle mort plus belle que la sienne ? ou plutôt est-il une mort plus belle que celle de l'homme qui sait le mieux mourir ? Est-il une mort plus agréable aux dieux que la plus heureuse ?
Si, parmi ceux qui aspirent à la vertu, il en est un qui ait eu un maître plus utile que Socrate, je pense que celui-là mérite d'être regardé comme le plus heureux des hommes.
Agésilas respectait les temples, même en pays ennemi, convaincu qu'il n'était pas moins nécessaire d'avoir les dieux pour alliés en pays ennemi qu'en pays ami.
Les Républiques elles-mêmes ont fort bien vu, que de tous les Biens dont on peut jouir dans ce Monde, l'Amitié est le plus excellent et le plus doux.
Comme on ne prendrait aucun plaisir à boire, si l'on n'avait pas soif, de même celui qui ignore l'amour ignore les plaisirs les plus doux.

Œuvres de Xénophon

Agésilas, XIApologie de SocrateCyropédie ou Education de CyrusEconomique, V, 17Economique, VIII, 3Economique, XIX, 15HiéronHiéron, I, 38Le Banquet, II, 9Le Banquet, III, 5Les Mémorables, Livre I, 5Les Mémorables, Livre I, 7Les Mémorables, Livre II, 4Les Mémorables, Livre IV, 8Les mémorables de Socrate