Ce que nous appelons le hasard n'est et ne peut être que la cause ignorée d'un effet connu.
Si les imbéciles veulent encore du gland, laisse-les en manger, mais trouve bon qu'on leur présente du pain.
On croirait que cet ouvrage est le fruit de l'imagination d'un sauvage ivre.
Tous les genres sont bons, hors le genre ennuyeux.
Dieu ne doit point pâtir des sottises du prêtre.
J'ai fait un peu de bien; c'est mon meilleur ouvrage.
Malheureux, dont le coeur ne sait pas comme on aime, - Et qui n'ont point connu la douceur de pleurer!
Il n'y a point de grand conquérant qui ne soit grand politique.
Il semble ... que la populace ne mérite pas une religion raisonnable.
Les mortels sont égaux; ce n'est point la naissance, - C'est la seule vertu qui fait leur différence, - C'est elle qui met l'homme au rang des demi-dieux, - Et qui sert son pays n'a pas besoin d'aïeux.
La patrie est aux lieux où l'âme est enchaînée.
Tel brille au second rang qui s'éclipse au premier.
Il a porté toutes les vertus des héros à un excès où elles sont aussi dangereuses que les vices opposés.
En philosophie, il faut se défier de ce qu'on croit entendre trop aisément, aussi bien que des choses qu'on n'entend pas.
L'intérêt que j'ai à croire une chose n'est pas une preuve de l'existence de cette chose.
Malheur aux faiseurs de traductions littérales, qui en traduisant chaque parole énervent le sens! C'est bien là qu'on peut dire que la lettre tue, et que l'esprit vivifie.
Qui veut détruire les passions au lieu de les régler veut faire l'ange.
Si l'homme était parfait, il serait Dieu.
C'est n'être bon à rien de n'être bon qu'à soi.
Un mérite de la poésie dont bien des gens ne se doutent pas, c'est qu'elle dit plus que la prose, et en moins de paroles que la prose.
J'ai jugé justement un injuste adversaire.
Le premier qui fut roi fut un soldat heureux; - Qui sert bien son pays n'a pas besoin d'aïeux.
L'amitié d'un grand homme est un bienfait des dieux.
Nommez-moi un peuple chez lequel il ne soit pas opéré des prodiges incroyables, surtout dans des temps où l'on savait à peine lire et écrire.
On doit des égards aux vivants; on ne doit aux morts que la vérité.
Œuvres de Voltaire
A propos du café.A un perruquier-auteur.Adieux à la vie (1778)Alzire, ou Les américains (1736)Alzire, ou Les américains (1736), I, 1, AlvarezAlzire, ou Les américains (1736), I, 1, GusmanAlzire, ou Les américains (1736), I, 4Alzire, ou Les américains (1736), II, 1, ZamoreAlzire, ou Les américains (1736), II, 6, ZamoreAlzire, ou Les américains (1736), III, 5Alzire, ou Les américains (1736), V, 2Alzire, ou Les américains (1736), V, 7, GusmanAmabedAnnales de l'empire depuis Charlemagne (1753), Ferdinand III, 47e empereurApocrypheAprès l'éxécution de l'amiral britanique John Byng en 1757.Artémire (1720), IV, 3, CassandreAu duc de Rohan.Au sujet de Mandrin.Brutus (1730)