Auteur

Victor Hugo

Ce commencement de fraternité qui s'appelle la tolérance.
Il y a des citoyens, il n'y a pas de citoyennes. C'est là un état violent ; il faut qu'il cesse.
Dans la civilisation actuelle, il y a une esclave. La loi a des euphémismes ; ce que j'appelle une esclave, elle l'appelle une mineure. Cette mineure selon la loi, cette esclave selon la réalité, c'est la femme.
La question est dans ceux qui souffrent, dans ceux qui ont froid et qui ont faim. La question est là.
Tous les mardis, je donne à dîner à quinze petits enfants pauvres, choisis parmi les plus indigents de l'île, et ma famille et moi, nous les servons ; je tâche, par là, de faire comprendre l'égalité et la fraternité.
Les véritables amis de l'ordre ont toujours été les plus sérieux amis de la presse.
Vous venez de consacrer l'inviolabilité du domicile : nous vous demandons de consacrer une inviolabilité plus haute et plus sainte encore : l'inviolabilité de la vie humaine.
L'échafaud est un crime permanent. C'est le plus insolent des outrages à la dignité humaine, à la civilisation, au progrès.
La République est une idée, la République est un principe, la République est un droit. La République est l'incarnation même du progrès.
La République affirme le droit et impose le devoir.
Unissons-nous dans une pensée commune, et répétez avec moi ce cri : Vive la liberté universelle ! Vive la République universelle !
La France et l'Allemagne sont essentiellement l'Europe. L'Allemagne est le coeur ; la France est la tête.
Dans le va-et-vient monétaire, multiplier la variété, c'est multiplier le frottement ; multiplier le frottement, c'est diminuer la circulation. En monnaie, comme en toute chose, circulation, c'est unité.
Les soupçons ne sont autre chose que des rides la première jeunesse n'en a pas.
Lire haut, c'est s'affirmer à soi-même sa lecture.
La vie, le malheur, l'isolement, l'abandon, la pauvreté, sont des champs de bataille qui ont leurs héros, héros obscurs plus grands parfois que les héros illustres.
La retraite, paisible et fière, réclame un coeur indépendant.
Quatre anges se tenaient aux quatre coins du monde - Ces anges arrêtaient au vol les quatre vents, - Pour qu'aucun vent ne pût souffler sur les vivants, - Ni troubler le sommet des montagnes de marbre, - Ni soulever un flot, ni remuer un arbre.
Il n'y a rien de tel pour épier les actions des gens que ceux qu'elles ne regardent pas.
Ce qui fait la nuit en nous peut laisser en nous les étoiles.
On en viendra, espérons-le, à comprendre qu'une société est mal faite quand la femme est maintenue sans initiative.
De la Grandeur à Imminence il n'y a qu'un pas, et entre Imminence et Sainteté il n'y a que la fumée d'un scrutin.
Une sombre colère entourait Cimourdain. Quatre mille hommes contre un seul, il semble que ce soit une force ce n'en est pas une. Ces quatre mille hommes étaient une foule, et Cimourdain était une volonté.
Ce dilemme, perte ou salut, aucune fatalité ne le pose plus inexorablement que l'amour.
Voilà la vie, disait le philosophe chaque fois qu'il manquait de tomber ce sont souvent nos meilleurs amis qui nous font choir !

Œuvres de Victor Hugo

A maman, Poème écrit le 27 septembre 1816.A propos de Shakespeare.Actes et Paroles (1875-1876)Actes et Paroles (1875-1876), Avant l'exilActes et Paroles (1875-1876), Avant l'exil, 2 mars 1848Actes et Paroles (1875-1876), III, XXII, Pour un soldat, février 1875Actes et Paroles (1875-1876), IV, Discours pour Voltaire, 30 mai 1878Actes et Paroles (1875-1876), Pendant l'exil, 24 février 1855Actes et paroles - Pendant l'exil (1875), 5 septembre 1870Amy RobsartAngelo, tyran de Padoue (1835)ApocrypheAprès l'hiverAristophaneAux membres du Congrès international pour l'avancement des sciences sociales, 22 septembre 1862.Aux élus de droite de la chambre des députés.Bug-Jargal (1826)Carnets, albums, journauxChoses vues (1849-1869)Choses vues (1849-1869), 1849