Les mots qui se ressemblent ne sont pas identiques. - Ne confondez pas le sombre avec l'obscur. L'obscur accepte l'idée de bonheur; le sombre accepte l'idée de grandeur.
Songe que le médisant qui te prend pour auditeur exploite aujourd'hui tes oreilles et demain tes ridicules.
Le pied de l'échelle de l'inconnu est dans le tombeau.
Les hypocrites les plus doux sont les plus redoutables. Les masques de velours sont toujours noirs.
Toutes les violences ont un lendemain.
La véritable indulgence consiste à comprendre et à pardonner les fautes qu'on ne serait pas capable de commettre.
Mentelli était un grand savant. Il mourut. On me demanda une épitaphe pour lui. J'écrivis sur sa tombe cette ligne: - Il est allé savoir le reste.
Dans connaître, il y a naître.
Ce qui polit use.
Dieu est l'auteur de la pièce; Satan est le directeur du théâtre.
On ne souffre jamais que du mal que nous font ceux qu'on aime. Le mal qui vient d'un ennemi ne compte pas.
Rien ne ressemble plus à ce qu'on nomme le hasard que ce qu'on nomme le nuage. Eh bien, les nuages sont exacts.
On fuit de deux façons: devant quelque chose et vers quelque chose; devant le mal qu'on ne veut pas faire, et vers le bien qu'on veut retrouver. Dans le premier cas, on s'échappe; dans le second, on se réfugie.
Faire justice est bien. Rendre justice est mieux.
Huile: ce que les sages versent sur les roues et les fous sur le feu.
La suprême bassesse de la flatterie, c'est d'encourager l'ingratitude.
J'aime mieux tout de quelque chose que quelque chose de tout.
Il y a des moments doublement mélancoliques et mystérieux, où notre esprit semble éclairé à la fois par le soleil qui se couche et par la lune qui se lève.
Pouvoir, vouloir, savoir, trois mots qui mènent le monde.
Quand on est jeune, mourir c'est faire faillite, se tuer c'est faire banqueroute.
Sophisme, le mensonge de la logique.
Dans tout fanfaron il y a un fuyard.
(Le suicide) est une lutte entre deux craintes. Il y a suicide quand la crainte de la vie l'emporte sur la crainte de la mort.
... cette magique lunette d'approche, la pensée.
Pardonnez tout, n'oubliez rien.
Œuvres de Victor Hugo
A maman, Poème écrit le 27 septembre 1816.A propos de Shakespeare.Actes et Paroles (1875-1876)Actes et Paroles (1875-1876), Avant l'exilActes et Paroles (1875-1876), Avant l'exil, 2 mars 1848Actes et Paroles (1875-1876), III, XXII, Pour un soldat, février 1875Actes et Paroles (1875-1876), IV, Discours pour Voltaire, 30 mai 1878Actes et Paroles (1875-1876), Pendant l'exil, 24 février 1855Actes et paroles - Pendant l'exil (1875), 5 septembre 1870Amy RobsartAngelo, tyran de Padoue (1835)ApocrypheAprès l'hiverAristophaneAux membres du Congrès international pour l'avancement des sciences sociales, 22 septembre 1862.Aux élus de droite de la chambre des députés.Bug-Jargal (1826)Carnets, albums, journauxChoses vues (1849-1869)Choses vues (1849-1869), 1849