Auteur

Stanislas Jean de Boufflers

Le ciel est toujours assez doux - Pour la beauté qui n'est pas sage; - Et jamais un joli visage - Ne fut, dit-on, mangé des loups.
Ami, si tu n'as rien, nattends rien de personne; - Les riches sont ici les gueux à qui l'on donne.
Peut-on mieux faire, - Quand on a dépeuplé la terre, - Que de la repeupler après?
L'amour, par ses douceurs et ses tourments étranges, - Nous fait trouver l'enfer et le ciel tour à tour : - La jalousie est la soeur de l'amour, - Comme le diable est le frère des anges.
Il y aura toujours quelque chose à dire sur les femmes tant qu'il en restera une sur la terre.
L'homme opulent se fait tort à lui-même de tout le superflu qu'il ne partage point.
Dans la conversation, chose si superflue et si necessaire, les uns ne disent pas toujours ce qu'ils savent, et les autres ne savent pas toujours ce qu'ils disent.
L'amour, par ses douceurs et ses fureurs étranges, - Offre aux amants le ciel et l'enfer tour à tour: - La jalousie est la soeur de l'amour, - Comme le diable est le frère des anges.
On passe par différens goûts - En passant par différens âges: - Plaisir est le bonheur des fous, - Bonheur est le plaisir des sages.
On passe par différents goûts - En passant par différents âges : - Plaisir est le bonheur des fous ; - Bonheur est le plaisir des sages.

Œuvres de Stanislas Jean de Boufflers

Aline, reine de Golconde (1761)Le bon avisPensées en prose et en versPoésies et pièces fugitives (1782)Tableau de la vie humaine