Auteur

Serge Bouchard

Le savant le plus grand est celui qui connaît les limites de son savoir, c'est-à-dire l'infini de son ignorance. Voilà pourquoi vous voyez si peu de savants à la télévision alors que cette dernière convient si bien aux experts.
Une aspirine en effervescence dans un immense verre d'eau, voilà la nature et la configuration originale de l'univers.
Jamais on ne pourra oublier le lieu d'un bel amour, le décor d'une joie profonde ou le contexte d'une tendresse. C'est à travers de telles histoires que la géographie devient humaine.
La quarantaine, c'est un moyen âge. L'âge moyen, l'empire du milieu.
Le mâle est un éclair et la femelle un feu ; dommage que les deux s'attirent à ce point et créent constamment des liens d'amour et d'amitié.
L'amour, le vrai, est cannibale et destructeur. En vérité, il tue. Posséder l'autre, c'est le faire mourir. Etre possédé, c'est mourir aussi. Les vrais amants se détournent du monde. Ils s'enferment pour mourir.

Œuvres de Serge Bouchard

De la fin du mâle, de l'emballage et autres lieux communs (1996)De la fin du mâle, de l'emballage et autres lieux communs (1996), La fin du mâleDe nouveaux lieux communs (1994), La fidélitéQuinze lieux communs (1993), La quarantaineQuinze lieux communs (1993), Le mal du pays