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Salvatore Adamo

A la vitesse à laquelle se réalisent mes espoirs, je n'ose même plus rêver.
Si tu étais la terre - Moi je serais semeur - Tu serais ma moisson... ma loi - Et je mourrais ravi - De t'avoir vue en fleurs - M'endormant à jamais... en toi.
Si tu étais la mer - Moi je serais rivière - Et mes jours couleraient vers toi - Si tu étais pays - Mes bras seraient frontières - ... - Si tu étais... - Mais tu es plus encore... - Tu es, tu es - Et tu remplis mes jours - Tu es de vie - Tu es d'amour - Tu es.
Quand les roses fleurissaient, sortaient les filles - On voyait dans tous les jardins danser les jupons - Puis les roses se fanaient, rentraient les filles - Pour passer dans leurs doux écrins le temps des flocons.
J'aime quand tes yeux couleur de brume - Me font un manteau de douceur - Et comme sur un coussin de plumes - Mon front se pose sur ton coeur.
Il n'y a pas d'amour sans peine, et pourtant, depuis l'aube du temps les gens s'aiment.
Oui, c'est comme ça, il y a des jours où l'on ne vit pas. - C'est comme ça, il y a des jours où rien ne va, - Des jours de plein soleil où l'on a si froid - Que les plus pauvres joies vous glissent entre les doigts.
Et pour brûler du même feu - Il suffirait d'une caresse - Et pour mourir du même amour - Il suffirait d'une caresse.
Tes yeux sont des poèmes qui se lisent en silence, - Tes yeux sont ma chance quand ils disent Je t'aime.

Œuvres de Salvatore Adamo

Caresse (2005)Il n'y a pas d'amour sans peineJ'aimeLe jour où l'on ne vit pasQuand les rosesSi tu étais, 1er couplet.Si tu étais, dernier couplet et refrain.Tes yeux (1979)