La vie aimait cela, labourer en terre féconde avec le soc du hasard.
Les rêves ont cela en commun avec la folie que le plaisir de les vivre ne tient pas à ce qu'ils révèlent mais au fait de leur absolue présence.
Ce nouveau siècle fait l'apologie de l'éphémère. On ne savoure plus mais on pèse.