Auteur

René de Obaldia

L'arrogance du fort s'éteint comme une braise - Quand il n'est certain de filer à l'anglaise.
Les petits oiseaux entretiennent l'amitié.
Presque tous les morts sont bons.
Un homme qui consent à devenir esclave durant sa vie l'est naturellement durant sa mort.
Dans les conférences de cadres, il ne suffit plus de travailler mais de parler sur le travail.
La télé, ce chewing-gum de l'oeil, a multiplié les crétins... Le problème est que les crétins ont beau avoir toujours existé, avec la télévision, ils se sont multipliés.
Comment l'être aimé qui nous arrive en plein coeur, un bel après-midi d'été, ou un soir, un de ces instants innombrables où l'on ne prend pas garde, peut-il avoir existé sans notre secours?
Se dégager des influences nécessite une longue patience. La vie n'y suffit pas : il y faut la mort. Et encore ! Beaucoup trop d'hommes copient la mort des autres.
Vous êtes un homme, une machine à fabriquer des images...

Œuvres de René de Obaldia

Extrait du journal V.S.D.Fugue à Waterloo (1956)Génousie (1960)Innocentines, Petite Ritournelle impérialeLes Richesses naturellesLes Richesses naturelles, la Traite des mortsLes Richesses naturelles, les Amitiés difficiles