Auteur

Pierre Teilhard De Chardin

Lorsque, en tous domaines, une chose vraiment neuve commence à poindre autour de nous, nous ne la distinguons pas... Rétrospectivement, les choses nous paraissent surgir toutes faites.
Par nature tout ce qui est foi monte; et tout ce qui monte converge inévitablement.
Car par nature tout ce qui est foi monte et tout ce qui monte converge inévitablement. Donc, la foi en l'homme, par son universalité et son élémentarité réunies, est un milieu dans lequel les formes supérieures de croyances se rencontrent.
Tous ceux qui veulent dire une vérité avant son heure risquent de se retrouver hérétiques.
Il n'existe q'un seul Mal : la désunion.
Mais tout le Phénomène, aussi. Et voilà ce qui, sans contradiction (quoiqu'il puisse paraître) avec ce que je viens de dire, risque de donner aux vues que je suggère l'apparence d'une philosophie.
Il est indispensable de rêver : on respire mieux ! Le rêve est l'oxygène de l'esprit, il en renouvelle l'espace.
Qu'on participe à son culte, ou qu'on le ridiculise, qui peut, encore aujourd'hui, échapper à la hantise, ou même à l'emprise de l'idée d'Humanité ?
Pas d'avenir évolutif à attendre pour l'homme en dehors de son association avec tous les autres hommes.
Un autre univers, avec moins de mal, serait qualifié par nous de meilleur, parce que nous raisonnons comme des douillets, que l'effort épouvante.
Depuis que l'Homme est apparu, la pression évolutive semble être tombée dans toutes les branches non-humaines de l'Arbre de la Vie.

Œuvres de Pierre Teilhard De Chardin

Comment je croisEcrits du temps de la guerreEtre plus (1997)L'Apparition de l'hommeL'Apparition de l'homme (1956)L'Avenir de l'homme (1959)L'Energie humaineLa Place de l'homme dans la nature (1965)La Vision du passéLe Milieu divinLe Phénomène humain (1955)Lettres de voyage, 8 septembre 1935Pouvoir rapprochant et conclusion d'une conférence donnée le 8 mars 1947.Science et Christ (1965)