Auteur

Pascal Dibil

Pour déciller les yeux, je ne connais guère d'autre moyen que de mettre un Autre en face de nous.
L'erreur c'est de croire que la richesse et l'invention ne sont que d'un seul côté, et que si on ne suit pas la loi du «civilisé» on appartient à une humanité de frange, encore rattachée au «monde sauvage».
La connaissance que nous allons chercher chez l'Autre doit nous surprendre au point de désapprendre ce que nous croyions savoir.

Œuvres de Pascal Dibil

La passion du regard