Mon idéal le plus cher a été celui d'une société libre et démocratique dans laquelle tous vivraient en harmonie et avec des chances égales.
On ne devrait pas juger une nation sur la façon dont elle traite ses citoyens les plus riches mais sur son attitude vis-à-vis de ses citoyens les plus pauvres.
La bonté de l'homme est une flamme qu'on peut cacher, mais qu'on ne peut jamais éteindre.
Un homme qui prive un autre homme de sa liberté est prisonnier de la haine, il est enfermé derrière les barreaux des préjugés et de l'étroitesse d'esprit.
Je ne suis pas vraiment libre si je prive quelqu'un d'autre de sa liberté, tout comme je ne suis pas libre si l'on me prive de ma liberté.
Etre libre ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres. La véritable épreuve pour notre attachement à la liberté vient de commencer.
Si, autrefois, j'avais considéré la loi de façon idéaliste, comme l'épée de la justice, aujourd'hui, je la voyais comme un outil utilisé par la classe au pouvoir pour façonner la société dans un sens qui lui était favorable.
Je ne m'attendais jamais à la justice dans un tribunal même si je luttais pour elle et même si parfois je la rencontrais.
Le caractère se mesure dans les situations difficiles, un héros ne se plie pas, même dans les circonstances les plus dures.
La prison et les autorités conspirent pour dépouiller chacun de sa dignité. Cela en soi m'a permis de survivre.
Je ne voulais, ni ne pouvais me laisser aller au désespoir. Cette voie mène à la défaite et à la mort.
La règle de la majorité était une notion étrangère. Une minorité ne devait pas être écrasée par une majorité.
Un slogan est un lien vital entre l'organisation et les masses qu'elle tente de conduire. Il doit synthétiser une revendication précise en une phrase simple et nerveuse, tout en mobilisant les gens pour le combat.
Notre slogan frappait l'imagination des gens mais il les incitait à croire que nous allions nous battre jusqu'à la mort pour nous opposer au déplacement.
La plupart des hommes accomplis sont sujets à une certaine forme de vanité. Au cours de leur vie, il arrive un moment où ils se laissent aller à l'égotisme et se vantent en public de leur exceptionnelle réussite.
Il existe un doux euphémisme pour l'autosatisfaction : on nomme cela une autobiographie, et l'auteur y insiste souvent sur les défauts des autres pour souligner combien ses propres réussites sont dignes d'éloges.
Je serai toujours bouleversé par la haine raciale et je reprendrai la lutte contre les injustices jusqu'à ce qu'elles soient définitivement abolies.
Les jeunes doivent se prendre en main et s'assurer qu'ils reçoivent le meilleur enseignement possible, afin de pouvoir bien nous représenter à l'avenir.
La prison, loin de nous décourager, a renforcé notre détermination à poursuivre cette lutte jusqu'à la victoire.
Mon investiture en tant que premier Président de la République d'Afrique du Sud démocratiquement élu m'a été en grande partie imposée.
Aucun de nous, en agissant seul, ne peut atteindre le succès.
Il est difficile d'expliquer à quelqu'un qui a les idées étroites qu'être éduqué ne signifie pas seulement savoir lire et écrire et avoir une licence, mais qu'un illettré peut être un électeur bien plus éduqué que quelqu'un qui possède des diplômes.
C'est toujours l'oppresseur, non l'opprimé qui détermine la forme de lutte. Si l'oppresseur utilise la violence, l'opprimé n'aura pas d'autre choix que de répondre par la violence. Dans notre cas, ce n'était qu'une forme de légitime défense.
La civilisation occidentale n'a pas totalement effacé mes origines africaines.
Je respecte toujours les anciens et j'aime parler avec eux du temps jadis, quand nous avions notre propre gouvernement et que nous vivions librement.
Œuvres de Nelson Mandela
Conversations avec moi-même (2010)Discours d'investiture à la Présidence de la République, 10 mai 1994.Discours d'investiture, 10 mai 1994.Discours d'investiture, 27 avril 1994.Discours, à Pretoria, 10 mai 1994.Déclaration lors du procès de Rivonia en 1964.L'apartheid (1965)Lettre, à Winnie Mandela, 1 août 1970Pensées pour moi-même : Le livre autorisé de citations (2011)Pensées pour moi-même : Le livre autorisé de citations (2011)Un long chemin vers la liberté (1996)