Auteur

Naguib Mahfouz

La vie est sage de nous tromper, car si elle nous disait dès le début ce qu'elle nous réserve, nous refuserions de naître.
On reconnaît un homme habile à ses réponses; mais on reconnaît un homme sage à ses questions.
Je te cacherai dans la prunelle de mes yeux.
La patience est la clé de la délivrance.
Le poète est parti, la radio a pris sa place.
Quand on a la foi, le coeur suffit à vous guider.
La terre ne serait rien sans le souffle de vie de l'homme.
La femme occupe une place centrale dans mes romans. Elle y a toujours un rôle actif. A travers elle, j'ai souvent tenté de dépeindre l'évolution de la société égyptienne, ses contradictions.
Une société plus juste, plus libre, mettra sans doute fin à tout extrémisme religieux.
Ce qui me fait écrire des romans, c'est essentiellement la politique. Je me sers des problèmes de la famille, de la femme, de la religion, de l'amour, à des fins politiques, en vue de progrès social.
Si l'amour pouvait perdurer à quoi bon la fuite des saisons?
Seul le cycle de la vie est éternel. Douleur et joie toujours recommencées. Lorsque les feuilles reverdissent, lorsque les fleurs éclosent, lorsque le fruit mûrit, dans la mémoire s'efface le souvenir du froid et de l'hiver.
La laideur n'a jamais été un défaut, chez un homme. Il a un salaire élevé. Il est d'une bonne famille... Mais c'est toi qui auras le dernier mot...
Ah ! Chienne de vie ! Les morts ne connaissent pas leur bonheur !
Dans cette maison, les femmes jouaient un rôle comparable à celui des organes internes dans le corps humain : leur possesseur est, d'une certaine façon, conscient de leur existence, il vit grâce à eux, mais il ne les voit pas.

Œuvres de Naguib Mahfouz

Impasse des deux palais (1956)La Chanson des gueux (1989)Le Journal de Genève, 10 décembre 1988.Le Voleur et les Chiens (1961)Les Fils de la Médina (1959)Libération, 9 octobre 1985.Propos du matin et du soir (2002)Témoignage chrétien, 22 octobre 1988.