La politique et la religion sont comme deux têtes sous un même bonnet.
La maîtrise de soi est de laisser cracher jusqu'à ce que la salive se tarisse, puis tourner les talons.
On guérit par ce en quoi on croit.
Le plus important n'est pas l'argent mais la manière dont on le dépense.
La famille est plus importante que les individus qui la constituent.
La prostitution est un commerce dont l'enveloppe est plus attrayante que le contenu.
Un homme tombe toujours amoureux de la même femme sous diverses enveloppes.
Il n'y a pas d'héroïsme sans cicatrices.
C'est la cohorte des fourmis qui, dans les galeries souterraines des bas-fonds de la société, permet à l'économie d'avancer.
Ceux qui hésitent seront abandonnés dans la maison qui brûle.
Bien manger est un objectif digne de toutes les luttes.
Le venin insidieux du passé se mêle au présent et l'empoisonne.
Ce n'est pas la mort qui effraie, mais la douleur qui la précède.
Toute autorité contient les germes de la tyrannie.
La recette du succès: suivre sa propre voie.
On ne meurt pas d'un peu de patience supplémentaire.
La rumeur pousse comme une mauvaise herbe après un incendie de forêt.
Une seule orange pourrit tout un panier.
Œuvres de Moses Isegawa