Vers quel but m'éperonne la force d'un beau visage ! Rien au monde ne m'est si grande dilection. Par une telle grâce, à côté de laquelle toute autre me semble médiocre, je m'élève, vivant, parmi les esprits bienheureux.
Comment aurai-je le courage de vivre sans vous, mon bien, si, au moment du grand départ, je ne peux implorer votre aide ?
Ici on prend les calices pour en faire des casques et des épées, le sang du Christ se vend à pleines mains, la croix et les épines deviennent des lances et des boucliers, pourtant la patience du Christ se lasse.
Œuvres de Michel-Ange
A une inconnue, 1515-1516Deux quatrains isolés et sans titres.Lettre au pape Jules IIPoésies (1503-1560)Poésies (1503-1560), Madrigal XLIIPoésies (1503-1560), Madrigal XVPoésies (1503-1560), Madrigal XXIPoésies (1503-1560), Madrigal XXIIPoésies (1503-1560), Madrigal XXIVPoésies (1503-1560), Sonnet I, A Vittoria ColonnaPoésies (1503-1560), Sonnet LXIVPoésies (1503-1560), Sonnet XVIIPoésies (1503-1560), Sonnet à Tommaso CavalieriPoésies (1503-1560), Stances VI, à Vittoria ColonnaRapporté par Francisco da Holla dans \"Dialogues avec Michel-Ange\" (1538)Rome, 1512