Auteur

Max Gallo

Un ouvrier ça doit boire, sinon c'est le malheur.
De tous les personnages dont j'ai écrit la vie, de Gaulle est celui qui m'a le plus ému, dont je me sens le plus proche - sa vision de l'histoire, son entourage, ses rapports avec sa fille malade, son pessimisme. C'était un être de douleur et de grandeur.
L'événement, création de l'initiative individuelle, enfante un nouveau paysage. Regardez le 11 septembre 2001… De toute façon, l'histoire, quelle qu'elle soit, est toujours un récit. Et jamais elle n'épuise complètement une réalité.
Jospin… ressemble à un Gorbatchev grave qui veut sauver le mitterrandisme tout en prenant ses distances.
Mon rapport à l'écriture est, c'est vrai, un rapport de production. L'homme n'existe que par le «faire».
Il est important que des films, des livres et particulièrement l'enseignement renforcent l'attachement à un passé national.
L'euro est aujourd'hui un fait mais je crains qu'il ne conduise à l'émiettement de la France en régions et au triomphe du communautarisme. Libéralisme, fédéralisme, communautarisme: les trois piliers de l'Europe sont étrangers à l'Histoire de France.
Et tout pour moi, ma vie, la vie, la guerre, l'Histoire, était roman, entrecroisements d'aventures individuelles.

Œuvres de Max Gallo

Immédiatement, n° 9, mars 1999.L'Oubli est la ruse du diable (2012)L'histoire, n° 260, décembre 2001.La Baie des Anges (1976)Le Figaro Magazine, 22 novembre 1997.Le Figaro, 6 mars 2001.Libération, 10 avril 1985.