C'est en se débarrassant de son opacité que l'univers se fond dans l'homme.
L'identité sera convulsive ou ne sera pas.
Si ce sont les plumes qui font le plumage, ce n'est pas la colle qui fait le collage.
Telle est la vocation de l'homme: se délivrer de sa cécité.
Il faut vivre avec ses toiles. Non les conserver mais les mettre à l'épreuve du temps.
On n'est pas certain de vivre dans le sens de celui qui nous est coutumier. Peut-être, dans ce cas, nos rêves ne sont-ils que des souvenirs.
Le hasard est le maître de l'humour.
L'art est un jeu d'enfant.
Œuvres de Max Ernst