Auteur

Martin Luther

Ce à quoi tu te tiens, ce sur quoi tu t'appuies, c'est là véritablement ton Dieu.
Ce qui ne peut s'enseigner que par des coups et au prix de la violence ne portera que de mauvais fruits.
L'humanité est comme un paysan ivre à cheval: quand on la relève d'un côté, elle tombe de l'autre.
Le vin est fort, le roi est plus fort, les femmes le sont plus encore, mais la vérité est plus forte que tout.
Les cloches appellent à l'office et n'y vont jamais.
Qui n'aime point le vin, les femmes ni les chants, - Restera sot toute sa vie durant.
Que le feu te consume, parce que tu as corrompu la vérité divine!
La bière est oeuvre de l'homme, le vin celle de Dieu.
Pour les vivants, de l'eau. Pour les morts, du vin. Cette règle s'applique aux poissons.
Mon coeur déborde de gratitude envers la musique qui, si souvent m'a consolé et qui m'a tiré de grands malheurs.
La Vérité est plus forte que l'éloquence, le savoir supérieur à l'érudition.
Nous sommes des mendiants, c'est bien vrai
Il n'y a pas de plus adorable, tendre et charmante relation que celle d'un bon mariage.
Nous tous, qui sommes chrétiens, sommes prêtres; mais les soit-disant prêtres sont des serviteurs choisis par nous, et qui font tout en notre nom.
L'âne veut être battu et le peuple veut être gouverné avec énergie.
Celui qui pense qu'il n'y a rien de plus dangereux, de plus pernicieux, de plus diabolique qu'un rebelle, qu'il l'assassine, qu'il l'assomme, l'étrangle, le saigne, publiquement ou secrètement.
Notre Seigneur est notre forteresse et notre targe et notre bonne épée.
Le chrétien est un homme libre, maître de toutes choses ; il n'est soumis à personne. Le chrétien est un serviteur plein d'obéissance, il se soumet à tous.

Œuvres de Martin Luther

De la captivité babylonienne de l'EgliseDeus noster refugium et virtusLe Livre de la liberté chrétienne (1520)Pamphlet contre les paysans allemands et les révoltés du Bundschuh (1525)Propos de table