Auteur

Malcolm de Chazal

Une femme qui raisonne est une femme à bout de sentiments.
Nous mourons par manque d'amour, par une absence, par le désespoir. Ce qui nous retiens à la terre, c'est l'amour, c'est la vie. La mort a été construite avec le sentiment de refoulement dans l'homme. Nous avons fabriqué la mort.
Un beau corps de femme est la meilleure lampe de chevet. Dormir à deux rend la nuit moins opaque.
Le jeu de l'amour, c'est le coeur et les sens jouant au colin-maillard, et passant perpétuellement l'un près de l'autre sans jamais se toucher.
La colère sourcille du regard. La bonté cille des yeux.
La bouche est un fruit qu'on mange à même la peau.
L'homme est trop occupé à «gagner sa vie» pour la vivre.
Le gris est le cendrier du soleil.
La mort n'aurait pas de sens si la vie en avait un.
Nous sommes empêchés de penser par peur de ce que les gens pensent.
Nous ne voulions pas naître, nous n'acceptons pas de mourir, nous ne pouvons refuser de vivre... Et sachant tout cela nous donnons la vie !
Tous les drames de la personnalité partent du refus de vivre avec soi. L'amour tient sa toute-puissance de l'illusion qu'il nous donne de nous débarrasser de cette obligation.
L'égoïste a soi doublement comme point de départ et comme point d'arrivée. Aussi toute sa vie durant reste-t-il au poteau.
Dormir à deux rend la nuit moins opaque.
Les cimetières sont des alignements de fétiches.

Œuvres de Malcolm de Chazal

Comment devenir un génie? (2006)Ma Révolution, lettre à Alexandrian (1983)PenséesPoèmesSens PlastiqueSens plastique (1948)