Auteur

Lucía Etxebarria de Asteinza

Un jour ordinaire de la vie constitue toujours une date importante. Même si nous ne nous en rendons pas compte.
Douze heures de mon temps quotidien sont hypothéquées pour obtenir l'argent qui paie ce luxe dont je ne profite pas.
Le sang n'unit pas autant qu'il le devrait; quand les gens ne sont pas sur la même longueur d'onde, c'est ainsi, impossible d'y remédier.
La force signifie surtout supporter, ne pas se briser. C'est une vertu féminine.
Dans la vie, on peut tout obtenir si on insiste insuffisamment.
On ne regrette pas les personnes qu'on a aimées. Ce qu'on regrette, c'est la partie de nous-même qui s'en va avec elles.
Tout ce qu'on a pu lire sur la sexualité féminine a été écrit par des hommes, qui nous voient comme des objets et pas comme des sujets.
Quand on aime vraiment, l'autre est important mais ne doit pas devenir indispensable. En d'autres termes, on pourrait vivre sans lui, mais on préfère vivre avec lui.
Je crois que le devoir, c'est d'être aux côtés de ceux qu'on aime, même si on doute d'eux, c'est ça l'amour.
Dark Vador, pensai-je, voici tes guerrières, ouvre-nous la porte.
Elle adorait particulièrement qu'il sache cuisiner. L'apparition des plats sur la table produit toujours un effet magique sur ceux qui ne les ont pas préparés.
Il vaut mieux regretter le manque que de finir par regretter la présence. Je préfère la nostalgie à la routine.
L'ignorance est une traîtresse qui s'est alliée à l'imagination.
S'embarquer dans la tristesse, c'est comme de se laisser glisser en patins à roulettes le long d'une pente : impossible de prévoir combien de temps durera la descente, mais on sait parfaitement que tout s'arrêtera d'un seul coup.
Nous avons tous besoin que quelqu'un nous prenne dans ses bras de temps en temps.
Chaque anniversaire suppose le pense-bête de votre conscience : cette année-là non plus vous n'avez rien fait de votre vie.
On ne regrette pas les personnes qu'on a aimées. Ce qu'on regrette, c'est la partie de nous-même qui s'en va avec elle.

Œuvres de Lucía Etxebarria de Asteinza

Aime-moi, por favor ! (2006)Amor, curiosidad, prozac y dudas (1997)Amour, Prozac et autres curiosités (2005)De l'amour et autres mensonges (2005)Interview sur Cafebabel.com, 2 juillet 2008.Je ne souffrirai plus par amour (2008)