Auteur

Louis Nucéra

La vie est une maladie de la mort.
Le monde des ombres ne nous instruit pas de ses visées.
Je m'amusais aux billes que je rêvais déjà d'écrire.
Les forêts ont une fonction sacrée.
Certains hommes atténuent les mauvaises impressions que l'espèce humaine nous inflige.
C'est à ne pas penser que la pensée de l'homme s'use ; et c'est celui qui pense peu qui se prévaut de certitudes.
Le spectacle du monde continuera bien un jour sans nous, mais puisqu'on y est, autant y puiser nos petites parts de volupté.
La vie est comme un miroir. Si tu lui souris, elle te renvoie ton image.
La vie n'a pas de sens ; seule notre existence lui en confère un peu.
Là, dans les rues voisines de celles de son enfance, il prêtait attention avec une sincérité que la compassion ne dictait pas. Il était chez lui, parmi les siens... On ne s'arrache pas de l'enfance, qu'elle ait été heureuse ou malheureuse. Les origines frappent le subconscient comme on le dit d'une médaille.
Ce monde des ombres qui gît en nous ne nous instruit pas de ses visées. Et l'on finit par mourir dans l'ignorance de ce que nous sommes.

Œuvres de Louis Nucéra

Avenue des Diables bleus (1979)Avenue des Diables-Bleus (1979)L'ObstinéL'amiLes contes du lapin agile (2001)Mes rayons de soleilMes rayons de soleil (1987)