Auteur

Kirk Douglas

Les vrais acteurs gardent toujours un peu de jeunesse en eux. Ce sont des enfants.
Si un morceau de vous ne reste pas avec cette part d'enfant, vous ne pouvez pas jouer le rôle. Comment peut-on dire que je suis un cow-boy contre Burt Lancaster avec le fusil à la main, si je ne suis pas un peu un gosse ?
Quand je suis arrivé à Paris pour la première fois, en 1953, je suis arrivé ici pour faire un film avec Anatole Litvak, Un Acte d'amour. À ce moment-là, je ne parlais pas français. Comme il voulait faire ce film dans deux versions et que je suis égoïste, j'ai dit que j'allais le faire. Ils m'ont dit que je ne parlais pas français. J'ai dit : Hey, je vais l'apprendre ! J'ai commencé à étudier tous les jours et finalement je l'ai fait dans les deux versions.
J'aime leur façon de travailler en France. Cela me donne l'impression que c'est plus simple. On prend une idée, on travaille ensemble. On ne se sent pas obligé de faire quelque chose de très très grand pour gagner des millions. Ça me plairait de faire un film avec un bon metteur en scène et de rester pendant huit, dix semaines en France pour le tournage.
Je ne suis pas Spartacus, je ne suis pas un Viking, je suis moi-même, si je commence à oublier, j’ai besoin de l’écrire dans un livre.
À mes yeux, la vertu n'est pas photogénique.
Quand on sait qu'il suffit d'appuyer sur la commande de la télé pour qu’un lave-vaisselle apparaisse à la place de votre tête, ça vous donne le sens du relatif.
J'ai joué dans une pièce de théâtre, et ma mère m'avait cousu un tablier noir, et je jouais un cordonnier. Après ma représentation, mon père m'a remis mon premier Oscar: un cône de glace.
J'ai trouvé intéressant d'écrire. Je voulais savoir qui je suis. C'est très facile d'oublier tout ce qui c'est passé dans la vie. J'ai fait des films depuis 40 ans. Le titre est le premier auquel j'ai pensé. Je suis quoi ? Je suis le fils du chiffonnier, ce n'est pas le titre d'un film, c'est le titre de ma vie.
J'ai trouvé intéressant d'écrire. Je voulais savoir qui je suis. C'est très facile d'oublier tout ce qui c'est passé dans la vie.
Je suis quoi ? Je suis le fils du chiffonnier, ce n'est pas le titre d'un film, c'est le titre de ma vie.
Je me suis découvert moi-même. Je voulais savoir qui est l'acteur et qui est l'homme. Le sujet de mon livre est l'homme et non l'acteur.
Quand quelqu'un est juif tout à coup il y a une différence. L'antisémitisme existe. C'est toujours un sujet.
Tous les juifs sont seuls, tous les juifs à un moment donné ont dit je ne suis juif qu'à moitié.
On tombe ou on monte, cela dépend du caractère. Je reste toujours en colère. Cela continue c'est trop profond.
On tombe ou on monte, cela dépend du caractère.
Je reste toujours en colère. Cela continue c'est trop profond.
Quand j'étais jeune devenir acteur était le moyen d'échapper à la vie et de vivre dans un rêve.
J'ai reçu beaucoup de prix. Mais pas l'Oscar qui représente le soutien de mes pairs.
C'est plus difficile de recevoir le succès que l'échec.
Un acteur joue un rôle et c'est tout. Je ne suis pas Spartacus. Je dois savoir toujours où je suis.
La vie c'est l'amour, la mort, tout est important dans la vie.
On ne peut vivre avec les femmes, on ne peut pas vivre sans les femmes.
Seul compte l'opinion de mes amis, ma famille, les autres je m'en fiche.
Si on gagné beaucoup d'argent il faut aider les autres. Je ne veux pas oublier.

Œuvres de Kirk Douglas

Interview Elle, 23 Janvier 1989Interview Paris-Match, 8 Juillet 1993Interview accordée en 1978Interview accordée en français à Europe 1 en 1979, au micro de Jean-Claude Brialy.Kirk Douglas parle français , les archives de la RTS (1989)Sur le plateau d’Apostrophe pour la sortie de ses mémoires, Le fils du chiffonnier.Tweet de l’Académie des Oscars : I wanted to be an actor ever since I was a kid in the second grade. I did a play, and my mother made a black apron, and I played a shoemaker. After the performance, [my father] gave me my first Oscar: an ice cream cone.