Il faut demander au ciel la santé de l'esprit et du corps.
Alors moi, je ne serai qu'auditeur toujours !
A défaut de génie, c'est l'indignation qui fait les vers.
Qui supporterait que les Gracques se plaignissent d'un complot ?
La censure pardonne aux corbeaux, s'acharne sur les colombes.
Sacrifier sa vie à la vérité.
Je le veux, je l'ordonne, que mon caprice tienne lieu de raison.
Qui les gardera, eux, les gardiens ?
Regarde comme la pire des impiétés de préférer l'existence à l'honneur et pour sauver sa vie de perdre les raisons de vivre.
Toi, fils de la poule blanche; nous, humbles poulets, éclos d'oeufs de rebut.
On doit le plus grand respect à l'enfance.
L'argent n'a pas d'odeur d'où qu'il vienne.
Personne ne cherche d'où vient votre fortune, mais il faut en avoir.
Tu n'as aucun pouvoir, si nous avons la sagesse. C'est nous, oui, nous qui faisons de toi une déesse.
Maintenant dans un honteux repos, nous n'aspirons qu'après deux choses, du pain et des jeux.
Lorsque la misère est au logis, il est difficile aux talents de percer, et la tâche est bien plus dure à Rome qu'ailleurs.
Le crime déplaît même à qui le commet. Tel est pour le coupable le premier châtiment : sa conscience le juge et jamais ne l'absout, quand même il aurait eu le crédit de triompher des lois et de faire mentir la justice.
Il est difficile de ne pas écrire de satires.
Pauvre, tu chanterais sous les yeux du voleur.
Alors faut-il que les hommes ne fassent jamais de voeux ? Ce qu’il faut alors implorer, c’est un esprit sain dans un corps sain.
Ce qu’il faut alors implorer, c’est un esprit sain dans un corps sain.
Mens sana in corpore sano.
Œuvres de Juvénal
SatiresSatires, ISatires, I, 1Satires, I, 79Satires, II, 24Satires, II, 63Satires, III, 41Satires, IV, 91Satires, VI, 223Satires, VI, 232Satires, VI, 268-9Satires, VI, 347Satires, VI, 576-578Satires, VIII, 83Satires, VIII, 84Satires, XSatires, X, 356Satires, X, 365Satires, X, 512Satires, X, 81