Auteur

Joseph Méry

Dors pendant que je veille; oublie - Les amertumes de ce jour, - Les orages de ma folie, - Tout enfin, hormis mon amour!
Alors, si, dans ces heureux songes, - Je suis pour toi mourant d'amour, - Tes rêves n'ont plus de mensonges: - A toi ma nuit, a toi mon jour!
La vie n'est qu'un long regret de la veille.
Ce n'est pas l'amour qui porte un bandeau c'est l'amoureux.
Il y a deux manières de se ruiner: l'une sage, l'autre folle; la première consiste à dévorer sa fortune soi-même, de son vivant; la seconde à la laisser dévorer sur votre sépulcre par des collatéraux, toujours avides comme on sait.
Une minute d'inspiration bien employée vaut un quart de siècle. L'intelligence a des secrets d'alchimie morale qui mettent les années en élixir.
C'est sans doute la seule ville du monde où l'on n'aperçoive pas trace de haillons chez le peuple.

Œuvres de Joseph Méry

La Floride (1844)Les Nuits italiennes, contes nocturnes (1853)Retour