La nécessité de rechercher le véritable bonheur est le fondement de notre liberté.
La vertu est généralement approuvée, non pas parce qu'elle est innée, mais parce qu'elle est utile.
(L'instruction) est à mes yeux la moindre partie de l'éducation.
Il faut perdre la moitié de son temps pour pouvoir employer l'autre.
C'est par la crainte et le respect que vous devez d'abord prendre de l'empire sur leurs esprits; c'est par l'amour et l'amitié que vous devez plus tard les conserver.
La politesse est la première et la plus engageante de toutes les vertus sociales.
La connaissance de l'homme ne saurait s'étendre au-delà de sa propre expérience.
Je crois pouvoir dire que les neuf dixièmes des hommes que nous connaissons, sont ce qu'ils sont, bons ou mauvais, utiles ou nuisibles, par l'effet de leur éducation.
Connaître ne me semble rien d'autre que percevoir la connexion et la convenance ou le désaccord et la disconvenance entre n'importe lesquelles de nos idées.
La vertu est généralement approuvée, non pas à cause qu'elle est innée, mais parce qu'elle est utile.
Ce qu'on nomme idée est l'objet de la pensée.
Quiconque pense avoir une idée positive d'un espace inifini trouvera, je m'assure, s'il y fait un peu de réflexion, qu'il n'a pas plus d'idée du plus grand que du plus petit espace.
Le plaisir et la douleur, et ce qui les produit, savoir, le bien et le mal, sont les pivots sur lesquels roulent toutes nos passions.
Les hommes de bien sont toujours hommes sujets à se méprendre et souvent fortement engagés dans les erreurs qu'ils prennent pour autant de vérités divines, qui brillent dans leur esprit avec le dernier éclat.
C'est une grande chose que l'habitude.
C'est par la crainte et le respect que vous devez d'abord prendre de l'empire sur leurs esprits, c'est par l'amour et l'amitié que vous devez plus tard les conserver.
Il ne saurait y avoir d'injure, où il n'y a point de propriété.
Œuvres de John Locke
Essai philosophique concernant l'entendement humain (1690)Essai philosophique concernant l'entendement humain (1690), I, 2Essai philosophique concernant l'entendement humain (1690), I, II, 6Essai philosophique concernant l'entendement humain (1690), II, 21Essai philosophique concernant l'entendement humain (1690), II, I, 1Essai philosophique concernant l'entendement humain (1690), II, XVII, 18Essai philosophique concernant l'entendement humain (1690), II, XX, 3Essai philosophique concernant l'entendement humain (1690), IV, XIX, 12Essai sur l'entendement humain (1690)Pensée raportée par MontesqieuPensées sur l'éducation, XXIVQuelques pensées sur l'éducationQuelques pensées sur l'éducation (1693)Quelques pensées sur l'éducation (1693), II, 34Quelques pensées sur l'éducation (1693), II, 42