Auteur

Jesse Kellerman

Isaac Singer avait dit juste: on devient ce qu'on prétend être.
Vivez éveillé et vous aurez eu une plus belle vie que le somnambule.
Le plus souvent, vous arrivez mieux à vos fins en faisant croire aux autres qu'il arrivent aux leurs.
C'est comme ça, sauf quand c'est autrement, c'est-à-dire la plupart du temps.
Nous avons tous nos causes personnelles, et ça fait partie du boulot de la personne qui vous aime de faire semblant de s'en préoccuper.
On peut être entouré de monde et pourtant seul. La solitude est l'état intrinsèque de l'homme. Créé seul, il meurt seul et ce qui se passe entre les deux est tout au mieux un palliatif.
Je n'avais aucune intention de restaurer des ponts entre nous ; quand mon père construit un pont, vous pouvez être sûr qu'il y aura un péage au milieu.
Il s'agrippait à elle car sans elle son avenir n'était qu'une étendue de néant. Il lui fallait une cause.
La vie avance à un rythme qui ne nous arrange pas toujours.
Le véritable bonheur platonique est la fusion de deux esprits.
La peur, c'est quand vous pensez qu'une mauvaise chose risque de vous arriver.
C'était ça la vie, parfois on faisait des choses qu'on n'avait pas envie de faire.
Quoi qu'il en soit, la suite de l'histoire commence par une sonnerie de téléphone. C'est un roman policier je vous rappelle.
Il est difficile de se regarder soi-même avec un oeil critique et objectif.
Ce livre est peut-être un roman policier, mais, moi, je ne suis pas policier. Je m'appelle Ethan Muller, j'ai 33 ans et avant je travaillais dans l'art.

Œuvres de Jesse Kellerman

Beau parleur (2012)Jusqu'à la folie (2011)Les Visages (2009)